Ortas Grands vins

Gruyère AOP et Gruyère IGP

L'un est suisse, l'autre français

Tandis que le gruyère suisse, né dans la région de la Gruyère, dans les cantons de Vaud, Fribourg, Neufchâtel, Jura et quelques communes du canton de Berne, et reconnu AOC depuis 2001 transformée en AOP européenne en 2012, revendique son authenticité, le guyère français, produit dans pas moins de 12 départements, de la Haute-Marne à l'Isère, a réussi à obtenir une IGP (indication géographique protégée). Mais le consommateur aurait tord de les confondre. Certes les deux gruyères sont des pâtes dures au lait cru de vache mais c'est à peu près tout ce qui les rassemble : le premier n'a pas de trou, mais il est affiné entre 5 et 18 mois sur des planches d'épicea ce qui donne couleur et saveur intense à sa pâte; le second est affiné "au moins 120 jours", ce qui ne fait que 4 mois, et son goût moins prononcé plait à certains mais pas forcément aux grands amateurs. Il est parfait, en râpé, sur les gratins... Reste que cette IGP nous protège des gruyères bretons !
Pour tout savoir sur le vrai gruyère de la région de Gruyère : www.gruyere.com

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IGP pour l'ail fumé d'Arleux

Une spécialité du Nord enfin reconnue

L’ail fumé d’Arleux est produit dans 62 communes du bassin d’Arleux à cheval sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais. Il se présente sous forme de tresses d’ail d’une couleur allant du brun roux léger au brun foncé qui peuvent réunir de 10 à 120 têtes et parfois de 3 têtes seulement. Les variétés utilisées sont de type « Ail du Nord ». Le séchage des têtes d’ail s’effectue avec les fanes, permettant ainsi la confection à la main des tresses. Le fumage, qui a lieu après le tressage, est réalisé dans un fumoir d’une température inférieure à 42°C et dure au moins 7 jours. La très longue conservation de l’ail (parfois plus d’1 an) est obtenue par ce fumage lent issu de matériaux (tourbe, lignite, courte-paille et sciure) traditionnellement utilisés dans la région d’Arleux. Chaque producteur choisit parmi ces matériaux pour constituer son mélange, donnant à son ail un fumage qui lui est propre. Il s’agit d’un produit régional ancien et réputé, les premiers textes mentionnant l’ail fumé d’Arleux datant de 1804. Le Guide des Gourmands compte depuis toujours deux bonnes adresses d'ail fumé d'Arleux à la saveur étonnante. Idéal pour mitonner une volaille aux gousses d'ail au goût particulier.

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STG pour les moules de bouchot

Première spécialité française en STG

La STG, spécialité traditionnelle garantie, est un signe de qualité européen qui existe depuis 1992 et qui protège une recette traditionnelle. Sans référence spécifique à un ancrage géographique, elle peut donc être produite par tout opérateur européen, conformément au cahier des charges de la STG enregistré par la Commission européenne pour le produit concerné. Les moules de bouchot sont des moules fraîches entières et vivantes, qui se caractérisent par une coquille lisse et foncée, de forme régulière. Elles appartiennent essentiellement aux espèces : « Mytilus edulis » et « Mytilus galloprovincialis » et présentent une épaisseur moyenne égale ou supérieure à 12 millimètres. Leur chair cuite est de couleur crème à jaune orangé, et exempte de tout crabe ou grains de sable. Elle est onctueuse et non farineuse. Les caractéristiques notamment organoleptiques des moules de bouchot, sont liées à la fois aux choix des espèces qui entrent dans sa production, mais également à leur mode d’élevage qualifié d’élevage sur bouchot, réalisé sur un ensemble de pieux alignés et enfoncés dans le sable. Les moules de bouchots sont produites exclusivement sur des bouchots situés dans des estrans (parties du littoral situées entre les limites extrêmes des plus hautes et des plus basses marées). Les lignes de bouchot sont disposées en paliers successifs, du haut de l’estran vers le large. Les paliers d’amont constituent un lieu d’entrepôt où les moules sont placées lorsqu’elles ont atteint la taille pour être consommées.

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Découvrez le spiritourisme

Après l'oenotourisme

Voici le spiritousime qui entraîne les curieux gourmands vers les hauts lieux de la production d'eaux-de-vie et de liqueurs. Chaque région a ses spécialités, tirées généralement de plantes et fruits locaux et une centaine de petites et moyennes entreprises peuvent se visiter avec plaisir. Pour tout apprendre du Noyau de Poissy comme de l'Armagnac, des liqueurs de fruits comme du pastis, du Cognac comme du genièvre de Houlle. Une découverte passionnante qui commence sur un tout nouveau site internet : www.spiritourisme.com

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L'oeuf en danger ?

Avec 222 oeufs par an et par personne et une consommation en hausse de 1,9%....

Les Français aiment indiscutablement les oeufs, protéines peu chères et de bonne qualité nutritionnelle, faciles à trouver et, surtout, à cuisiner de mille façons. Mlaheureusement, les oeufs coutent de plus en plus cher à produire en raison de l'augmentation des prix de l'alimentation animale et de la baisse des prix de vente due à une suproduction européenne. Bien sûr, le "pondu en France" reste un bon critère de choix qui peut permettre aux consommateurs de protéger leurs éleveurs préférés mais si les prix grimpent trop, la filière risque d'être malmenée. Une fois de plus soyons locavores !

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Enchères à boire

Records battus

La première vente 2013 « vins fins et spiritueux » chez Artcurial n’a pas déçu avec ds prix qui ont impressionné les pros. Exemples : 800 € le magnum d’Y 2011 de Château d’Yquem, 5000 € le magnum de château Pétrus 1964 ou encore 1400 € la bouteille de château Latour 1928. Tous les résultats de la vente sur www.artcurial.com

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Vous préférez les produits locaux

Enquête d'opinion

Selon une enquête réalisée en octobre dernier par l’Institut CSA pour la Région Midi-Pyrénées sur un échantillon représentatif de la population, 72% des Français préfèrent les produits locaux et 95 % en achètent plus ou moins souvent. En premier lieu « pour soutenir l’agriculture et l’économie locale » mais aussi « parce qu’ils trouvent leur goût meilleur ». Voilà qui est rassurant pour nos petits producteurs qui vendent en direct à la ferme ou sur les marchés et qui peut permettre de conserver une diversité si souvent menacée. Sans oublier l’impact carbone qui serait limité si on évitait les transports abusifs de denrées !

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Et si le cochon sauvait les montagnes ?

Commerce équitable à la française

Elever de bons cochons à l’air pur pour que nos montagnes cessent de se désertifier et que nos paysans puissent honorablement gagner leur vie grâce à une production valorisée par la qualité : en gros, c’est l’idée défendue par l’Association Porc Montagne ou APM. Créée en 97, elle a mis au point la marque collective Origine Montagne lancée en avril 2012 et adoubée par Bruxelles en décembre. Une marque garantissant que le cochon a été correctement nourri (sans antibiotique) et élevé au-dessus de 600 m c’est-à-dire en montagne sur un territoire déterminé par la loi. Mais aussi transporté et abattu sans stress puis transformé selon les règles de l’art. Tout cela pour porter son étiquette « origine montagne » et… régaler les gourmands  ! Cette filière qui se veut qualitative compte une centaine d’élevages familiaux répartis sur tous les massifs montagneux qui produisent un total de 700 000 porcs, une goutte d’eau dans l’océan de la viande porcine. Le dessus du panier, un peu plus cher pour le consommateur (20 à 30%), certes mais meilleur et plus sûr. Déjà en vente à Monoprix et bientôt, nous l’espérons, chez de bons bouchers  et de nombreux restaurateurs.

www.charte-origine-montagne.com

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Grenaches du monde

Les vins français en tête du palmarès

Sept vins français -cinq Rivesaltes, un Maury sec et un Côtes-du-Rhône Villages rouge-, un espagnol Terra Alta blanc et un italien Cannonau di Sardegna rouge  ont récolté une « Grand Gold Medal » au premier concours international « Grenaches du Monde » qui s’est déroulé le 24 janvier à Perpignan. Venus du monde entier, 364 vins blancs, rosés, rouges, secs, liquoreux, effervescents ou mutés (vins doux naturels ) étaient présentés à 80 dégustateurs venus du monde entier. Une première prometteuse pour un cépage très apprécié dans les pays méditerranéens mais aussi de plus en plus dans les vignobles du nouveau monde. Palmarès complet sur www.grenachesdumonde.com

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La saint-jacques de Normandie est arrivée le 3 octobre !

Et la pêche s'annonce abondante

Bonne nouvelle pour tous les gourmands amateurs de sa chair nacrée et soyeuse: la saint-jacques est de retour très tôt cette année, soir le 3 octobre. Et la pêche s'annonce particulièrement abondante grâce à des conditions de reproduction et de croissance optimales. Une pêche largement réglementée (nombre et taille de bateaux limités, jours et horaires d’ouverture, quotas et taille minimale de capture) qui ne dure que 7 mois et demi par an. Dans le Bessin, plusieurs fêtes la célèbreront, notamment dans le Bessin, les 12 et 13 novembre avec "Le Goût du Large à Port-en-Bessin-Huppain" et les 3 et 4 décembre avec "La coquille Saint-Jacques en fête à Grandcamp-Maisy". En attendant on peut s'en régaler, crue ou cuite mais surtout pas trop (cuite) et relevée d'une pointe d'épice ou d'acidité mais pas écrassée sous trop de saveurs fortes, sucrées et dominatrices. Elle est fragile, cette merveille de la Nature, respectons-la ! Plus d'infos sur la saint-jacques sur normandiefraicheurmer.fr

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