Ortas Grands vins

Les Prés d'Eugénie 24ème palace français

Là, tout n'est que luxe, calme et volupté

L'invitation au voyage de Baudelaire mène tout droit aux Maisons Guérard à Eugénie-les-Bains qi viennent de recevoir la distinction de Palace. Et s'il est un établissement qui mérite ce titre, c'est bien celui-là avec ses trois restaurants dont un "Trois étoiles" (depuis 1977 !), ses cinq demeures, ses jardins poétiques.... tout en élégance et en douceur, très loin du bling-bling trop brillant qu'implique souvent ce nom de "palace". On savait déjà que les lieux étaient empreints d'une grace toute spéciale, unique au monde sans doute, mais cela va mieux en le disant haut et fort. Un palace pas comme les autres. Pour rêver un peu  www.michelguerard.com

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Vente aux enchères de prestige à Cannes

Le gagnant est la Romanée-Conte 1980 à 9580 € la bouteille !

La Maison de ventes Besch Cannes Auction, avec l’assistance de l'expert Pascal Kuzniewki, a réussi une très belle vente aux enchères de prestige à Cannes la semaine dernière. Quelques prix pour rêver :
Dans le bordelais, nous retrouvions Petrus, cru légendaire de Pomerol, représenté sur de nombreux millésimes en caisses bois d’origine (6 bouteilles de 2005 vendues 16 600 € - lot 350, 6 de 2007 pour 10 020 € - lot 351, 6 de 2009 pour 16 700 € - lot 352, 6 de 2010 pour 17 320 € - lot 353, 10 bouteilles de 2011 pour 17 200 € – lots 38, 39 et 354), 10 bouteilles de 2012 pour 17 560 € - lots 40, 41 et 355), 6 bouteilles de 2013 pour 10 130 € - lots 42, 43, 44 et 356) ou encore 7 bouteilles de 2014 pour 13 180 € (lots 45 et 357) et d’autres à l’unité (millésime 1989 vendue 3 440 € - lot 485 ou 1998 pour 2 700 € - lot 486). Les crus classés majeurs de la région se partagaient les faveurs du public averti. Plusieurs caisses de Château Mouton Rothschild étaient offertes (retenons le lot 132 avec 12 bouteilles du millésime 1989 vendues 4 420 €, le lot 133 avec 12 bouteilles du millésime 1990 pour 4 480 €, les lots de 6 bouteilles du millésime 2000 réalisant respectivement 8 600 € et 8 840 € - lots 27 et 435). Son voisin Lafite, très prisé en Asie, n’était pas en reste avec de nombreuses bouteilles issues de grandes années dont 5 flacons de 1982 vendues 13 630 € - lot 349. Citons également 11 bouteilles de Château Margaux 1989 vendues 3 805 € - lot 130, 10 bouteilles de Château Montrose 1990 pour 4 420 € - lot 131, 12 bouteilles de Château Angelus 2005 pour 4 665 € - lot 135 ou encore 12 bouteilles de Château Cheval Blanc 2007 qui ont été acquises pour un montant de 3 745 € - lot 199.
Quelques caisses « Collection » ont également fait l’objet de belles enchères. Retenons les lots 308 avec 9 bouteilles du millésime 2008 vendues 6 200 €, 309 et 310 (14 bouteilles de 2012 pour 8 480 €) ou bien encore 311 (8 bouteilles de 2013 pour 4 060 €). A signaler aussi une quantité importante de grands formats (3 magnums de Château Haut-Brion, 2009 vendus 4 300 € - lot 217, 6 magnums de Lafite Rothschild 2012 vendus 4 920 € - lot 239, double-magnums, jéroboams et impériales) pour de jolis repas conviviaux.
Très prisés actuellement à travers le monde, les meilleurs crus bourguignons faisaient l’objet de nombreuses convoitises avec ceux du Domaine de la Romanée-Conti (citons 1 bouteille de Romanée-Conti 1980 pour 9 580 € - lot 346 ou encore 2 bouteilles de La Tâche 1998 vendues 5 160 € - lot 318) et des confidentiels domaines Leroy, Auvenay, Roumier et Rousseau...Plus de grands champagnes et quelques superbes eaux-de-vie.

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Les Français plébiscitent l'apéro !

Leur nouveau repas préféré

Cela n'étonnera pas grand monde : selon une étude menée par le Syndicat des Apéritifs à croquer (biscuits, chips et autres petites choses croustillantes), 89,3% des Français organisent régulièrement un apéro chez eux et 40 % le prennent minimum deux fois par semaine. Mieux 94,7% des Français donnent d'eux-mêmes pour faire plaisir aux autres quand ils organisent un apéro, pour 61% d'entre eux l'apéro va de pair avec le plaisir de recevoir et 79,4% aiment cuisiner et être créatifs à cette occasion. Les Gourmands connaissent nombre de leurs amis qui remplacent l'entrée du repas par un apéro copieux (qui permet d'attendre les retardataires) ou carrément tout le diner par un apéro-dinatoire. Le monde change, les gourmands aussi.

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Ça bouge à Saint-Tropez (suite)

Pamela Anderson (fin de l'aventure vegan), Petrossian et le Papagayo....

Plus que jamais Saint-Tropez a attiré les projecteurs cet été. L'évènement le plus médiatique était certainement l'ouverture d'un restaurant végan (vraiment) éphémère par l'incontournable chef local Christophe Leroy associé à Pamela Anderson herself : ouverture le 4 juillet aux Moulins de Ramatuelle mais.... fermeture 10 jours après ! Christophe Leroy a battu ses records ! Mais l'Hotel de Paris lui accueille toujours, dans son restaurant "le Pationata", la Maison Petrossian avec une carte "Patio'nnément Caviar" qui comporte quelques très jolis plats à base de caviar, saumon et crabe royal www.hoteldeparis-sainttropez.com Enfin, le célébrissime Papagayo qui a changé de proprio, d'équipe, de décor, de cuisine et même de nom s'appelle désormais le GAIO et la fête continue ! www.gaio.club .

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Jambons ibériques: législation à connaître

Jabugo, bellota, montanera : un cochon y retrouve difficilement ses petits !

Rappel utile à tous de la nouvelle législation mise au point par les Espagnols pour clarifier un peu ce monde si confus du jambon ibérique ! L’utilisation du mot « bellota » (gland) comme de l’expression « pata negra » est désormais strictement réservée aux jambons de porcs 100% de race ibérique qui ont passé 60 jours minimum en « montanera » (sous les chênes dans les collines) pendant la saison des glands soit entre octobre et mars et sans apport de céréales. Avant d’être abattus, à 14 mois minimum mais parfois plus de deux ans, immédiatement après avoir pris au moins 46 kilos pendant ce « séjour à la montagne ». Problème : après des années de croisements, il n’existe plus beaucoup de porcs 100% ibériques (et certains pros de la filière disent même que 75%, c’est bien meilleur !) et il n'est facile de contrôler tous ces cochons. Autre changement : le mot « recebo » est remplacé par « de cebo » (alimentation traditionnelle) ou, mieux, « de cebo de campo » (alimentation traditionnelle en plein air).
Pour s’y retrouver, quatre couleurs de cachets inviolables : noir pour le « bellota 100% iberico », rouge pour le « bellota iberico », vert pour le « de cebo de campo iberico » et blanc pour le « de cebo iberico ».
Pour les amateurs, le choix n’en est pas beaucoup plus facile. L’important est de rester calme et de goûter en se méfiant de tous les baratineurs qui vendent n’importe quoi hors de prix, gonflant le temps de vieillissement du jambon jusqu’à 36 mois voir 4, 5 ou même 6 ans (du grand n’importe quoi, la plus part des jambons ayant atteint leur summum avant trois ans) et racontant que ces pauvres cochons n’ont mangé toute leur vie que des glands (qui ne se trouvent dans la nature que pendant 3 mois). Un jambon entre 75 et 100% ibérique, tiré d’un porc fini aux glands dans la montanera et abattu, donc, en hiver, qui aura vieilli dans de bonnes conditions deux bonnes années peut être superbe. Mais les vrais amateurs savent aussi qu’un « de cebo » bien fait peut faire le succès gourmand de leurs apéros et à moindre frais.

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Cité Internationale de la Gastronomie et du Vin de Dijon

Entrée dans la phase opérationnelle

Le top départ a été donné par le Président de la République et le maire de Dijon, François Rebsamen : les travaux de ce grand projet, dont la réalisation a été confiée au groupe Eiffage, vont pouvoir débuter sur le site de l’ancien hôpital général de Dijon et la livraison des premiers éléments de la Cité interviendra en 2019.
Présenté ce mardi par Olivier Genis, Président d’Eiffage Construction, le comité d’orientation stratégique, qui garantira la qualité des contenus culturels proposés à la Cité, est présidé par Jocelyne Pérard, directrice de la chaire Unesco « Culture et traditions du vin » de l’université de Bourgogne, unique chaire Unesco au monde spécialisée dans le vin et Éric Pras, chef de la Maison Lameloise de Chagny, 3 étoiles Michelin. Le pôle culturel sera confié à S-Pass, spécialiste de la gestion des grands équipements culturels ; l’agence Abaque sera chargée de créer le parcours muséographique de la Cité. Le pôle formation regroupera l’école de gastronomie Ferrandi Paris, fleuron de la formation aux métiers de la gastronomie, et l’école des vins du Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB). Le groupe Naos ouvrira un hôtel **** luxe de 125 chambres sous enseigne « Curio by Hilton », qui compte seulement 38 établissements de prestige dans le monde. La Librairie gourmande de Paris, la plus ancienne et la plus importante librairie spécialisée au monde, s’installera au sein du pôle Culture de la Cité. Et le Crédit agricole créera un « Village by CA » dédié à l’innovation dans le domaine agroalimentaire, formidable écrin en particulier pour le pôle de compétitivité Vitagora et la Foodtech Dijon Bourgogne Franche-Comté.
La maison du projet de la future Cité internationale de la gastronomie et du vin ouvre ses portes le samedi 25 mars à 14h, dans la chapelle de l’ancien hôpital général, sur plus de 200 mètres carrés d’exposition, de vidéos et d’interaction, afin de permettre aux Dijonnais, mais aussi aux touristes, de se mettre en appétit.
www.citedelagastronomie-dijon.fr

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Un nouveau lieu magnifique à Paris

Pour des évènements et réceptions exceptionnels

Après un an de travaux pour le doter de tout le confort moderne (climatisation, toilettes et cuisine à tous les étages, nouvel escalier...), ce magnifique hotel particulier construit pour Charles Le Brun, héritier et neveu de Charles Le Brun, peintre de Louis XIV, revit et se relance dans la vie parisienne. Avec ses quatre niveaux privatisables, son jardin dessiné par Georges Buffon, un de ses derniers occupants qui a créé le Jardin des Plantes voisin, sa salle de conférence de 80 m2, ce lieu au charme fou peut s'adapter à toutes les fêtes, d'autant que sa déco discrète et efficace peut se fondre dans toutes les créations éphémères.
Cercle Le Brun, 47 rue du Cardinal Lemoine, 75005 Paris, www.cercle-lebrun.com

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Taste of Paris en mai

Un nouveau casting pour le festival des chefs

Pour sa troisième édition, le casting du festival s’étoffe avec au total 19 invités aux fourneaux. Ils proposeront plus de 70 plats signatures ou compositions créées pour l’occasion. Parmi eux, des icônes de Taste of Paris, ces fidèles qui ont construit le succès du festival et que le public a plaisir à retrouver : Guy Savoy (Restaurant Guy Savoy), Thierry Marx (Mandarin Oriental, Paris), Frédéric Anton (Le Pré Catelan), Romain Meder (Alain Ducasse au Plaza Athénée), Stéphanie Le Quellec (La Scène au Prince de Galles), Nicolas Beaumann (Maison Rostang), Juan Arbelaez (Nubé à l’Hôtel Marignan), Kei Kobayashi (Kei) et Pierre Sang Boyer (Restaurants Pierre Sang). À leurs côtés, de nouveaux chefs, et pas des moindres, ont accepté de relever le défi. Julia Sedefdjian (Les Fables de la Fontaine), Sylvestre Wahid (Thoumieux), Yoshitaka Takayanagi (L’Agapé), Tomy Gousset (Tomy & Co) représentent la nouvelle scène parisienne, énergique et multiculturelle. Le festival accueillera également Philippe Labbé, tout juste arrivé à la tête des cuisines de l’illustre Tour d’Argent, ainsi que Grégory Marchand (Frenchie), incarnation parfaite du dynamisme de la gastronomie à Paris. Amandine Chaignot (Rosewood London), William Ledeuil (Ze Kitchen Galerie) et Jean-Baptise Lavergne (La Table du 11), trois anciens élèves de la prestigieuse École FERRANDI Paris, se succèderont pour leur part au sein du pop-up restaurant éponyme qui verra son casting changer quotidiennement. Et bien évidemment, le sucré tiendra aussi sa place, avec la présence de deux grands chefs pâtissiers, Guy Krenzer (Maison Lenôtre) et Christophe Adam (L’Éclair de Génie).
Parmi les exposants au Grand Palais su 18 au 21 mai, on remarque égalemet quelque superbes artisans que les fans du Guide des Gourmands connaissent bien comme les Foies Gras du Ried, la Maison Paris et ses foies gras, la Ferme de Vertessec et ses volailles, Doumbéa et ses jambons, Baumes des Anges et ses arômes, la Maison Perrotte et ses confitures, Thierry Court et ses entremets, Elixia et ses limonades... les adresses de ces excellents artisans sont dans le Guide.
Taste of Paris : infos et billeterie sur paris.tastefestivals.com

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Concours des grenaches du monde

L'Espagne grande gagnante

C'est à Alghero en Sardaigne (où nous avons pu admirer un superbe coucher de soleil) que s'est déroulée la cinquième édition de ce concours dédié à une famille de cépages formidables : les grenaches. Blanc, rouge ou gris, vinifiés en vins secs blancs, rouges et rosés mais aussi en vins doux naturels, les grenaches donnent quelques merveilles mondialement célèbres et d'autres vins, plus dicrets, mais parfois très séduisants. A ce concours désormais annuel, initié par le CIVR (Comité interprofessionnel des Vins du Roussillon) étaient présentés 684 vins venus de 8 pays à une centaine de jurés de 15 pays différents. Ont été décernées 213 médailles dont 104 d'or, 87 d'argent et 22 de bronze. Avec à elle seule 108 médailles, soit un peu plus de la moitié, l'Espagne est en tête devant la France et l'Italie à égalité (51 chacune). Bravo à la Macédoine et à l'Afrique du Sud qui, bien que n'ayant présenté qu'un vin, sont tout de même reparties avec une médaille. Et bravo à la Sardaigne dont l'appellation Cannonau Di Sardegna a fait une belle moisson ! Prochaine étape du concours : l'appellation Terra Alta en Catalogne. Résultats compets du concours sur www.grenachesdumonde.com

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Les Etats-Unis gagnent le Bocuse d'Or

Un prix qui fête ses 30 ans

Pour célébrer ses 30 ans, l'épreuve créée par Paul Bocuse avait imposé deux thèmes: le classique poulet de Bresse aux crustacés pour le "plateau" et l'assiette végétale, plus contemporaine (même si Michel Bras a imaginé son "gargouillou de légumes" voilà plus de 30 ans !). Ce sont les États-Unis avec Mathew Peters, sous-chef du Per Se, restaurant triplement étoilé de New York qui ont gagné. Le Bocuse d'Argent revient à la Norvège avec Christopher William Davidsen, chef de trois restaurants à Trondheim et le Bocuse de bronze à l'Islande avec Viktor Andrésson chez du restaurant Grillio du Radisson Blu Saga à Reykjavik. Le candidat français, Laurent Lemal de la Coopérative à Bélesta dans les Pyrénées Orientales est, lui, arrivé cinquième. Toutes les infos sur bocusedor.com

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